Une grande partie des arguments juridiques portait sur le niveau de conscience des femmes et sur ce que Hoiby aurait pu percevoir à l’époque.
Hoiby avait critiqué la pression exercée sur lui par les médias, qui, selon lui, le dépeignaient comme « un monstre » et faisaient de lui « la cible de la haine de toute la Norvège ».
– « Règne de la terreur » –
Le scandale a éclaté le 4 août 2024, lorsque la police a arrêté Hoiby, soupçonné d’avoir agressé sa petite amie de l’époque dans son appartement d’Oslo la nuit précédente.
Les médias ont publié des photos d’un couteau planté dans le mur et d’un lustre brisé au sol.
L’une de ses anciennes compagnes, l’influenceuse Nora Haukland, a ensuite témoigné et déclaré qu’il lui avait également fait subir des violences physiques et psychologiques, décrites par les procureurs comme un « règne de terreur ».
Au cours du procès, Hoiby a reconnu que la jalousie lui faisait parfois perdre le contrôle.
Les femmes elles-mêmes n’ont pas porté plainte pour viol contre Hoiby.
Au lieu de cela, les policiers enquêtant sur l’incident d’août 2024 ont découvert sur ses téléphones et ordinateurs des vidéos qu’ils ont qualifiées de viols, et ont contacté les femmes, qui n’étaient pas au courant des événements représentés.
Le scandale a embarrassé la monarchie norvégienne et contribué à une baisse de sa popularité, même si celle-ci reste globalement appréciée.
Cette révélation fait suite aux précédentes informations concernant l’amitié de Mette-Marit avec Jeffrey Epstein, le défunt délinquant sexuel américain condamné.
Mette-Marit, âgée de 52 ans, souffre d’une maladie pulmonaire incurable qui lui cause des difficultés respiratoires, et son état s’est récemment aggravé. Les médecins l’ont inscrite sur la liste d’attente pour une greffe de poumon.