Dans les rues de la célèbre cité des antiquaires, les avis divergent. Certains habitants suivent attentivement l’évolution de l’affaire judiciaire qui touche le chanteur, tandis que d’autres préfèrent dissocier l’homme de ses activités économiques. Un collectif citoyen local, baptisé Pep’s, soutient activement les femmes qui accusent Patrick Bruel. Après sa mise en examen, plusieurs membres ont même proposé de rebaptiser l’hôtel afin de couper symboliquement le lien avec l’artiste.
“Ce serait déjà quelque chose. Histoire que l’activité puisse continuer mais sans porter la marque directement liée à Bruel”, explique notamment Nathalie, membre du collectif, dans un reportage diffusé par France 3 Provence-Alpes ce dimanche 14 juin. De son côté, le maire de la commune, Pierre Gonzalvez, rappelle l’importance économique de l’établissement pour le territoire. Selon lui, près d’une centaine de personnes y travaillent aujourd’hui. L’élu affirme avoir confiance dans le travail de la justice tout en se montrant attentif à la parole des victimes.