Dans un procès historique pour abus sexuels sur mineurs, des victimes demandent pourquoi la France refuse de savoir.

Dans un procès historique pour abus sexuels sur mineurs, des victimes demandent pourquoi la France refuse de savoir.

« Comparé au procès Pelicot… on constate qu’on parle très peu de l’affaire Le Scouarnec. Il faut s’unir. Il faut agir, sinon rien ne changera et le procès Le Scouarnec n’aura servi à rien. J’ai moi aussi été victime, enfant. Nous avons l’obligation de réagir et de nous organiser », a déclaré Arnaud Gallais, militant pour les droits de l’enfant et fondateur de l’ONG Mouv’Enfants.

L’évaluation de l’avocate, Mme Guedj-Benayoun, était plus prudente.

« Aujourd’hui, un bras de fer crucial oppose ceux qui veulent dénoncer les violences sexuelles faites aux enfants à ceux qui veulent les dissimuler, et ce bras de fer se joue aujourd’hui lors de ce procès. Qui l’emportera ? » s’est-elle interrogée.

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