Le Cartier des canelés – avec le prix qui va avec.
À Bordeaux , vous croiserez Baillardran partout. Ses boutiques et salons de thé, souvent richement décorés, dégagent l’image d’un Bordeaux élégant et raffiné, celui qui porte des perles et sirote son espresso dans des tasses en cristal.
À l’intérieur, les canelés sont présentés comme des objets de luxe, nichés dans d’élégants coffrets cadeaux. Ce raffinement a un prix : ici, les prix varient de 30 % à 300 % plus élevés que chez la concurrence.
L’emballage élégant promet plus que la friandise elle-même.
« Mais chez Baillardran, vous n’achetez pas seulement une pâtisserie, vous achetez un symbole de statut social. »
- Le « petit classique » (2,10 €) était décevant : mou, fade, sans arôme de rhum et avec une texture caoutchouteuse.
- Le « grand canelé à la vanille de Madagascar » (3,80 €) s’en sortait mieux — belle caramélisation, saveur riche — mais trop dense et collant.
- Les ingrédients sont conventionnels (non biologiques) et aucune option végétalienne n’est disponible.
Le service client ? Inégal. Lors d’une visite, malgré l’achat de huit canelés, le personnel a refusé de me fournir la boîte signature de la marque, car « seules les commandes de six gros canelés ou plus y ont droit ».
Conseil : Rendez-vous dans un salon de thé Baillardran et commandez un café gourmand – un canelé et un macaron servis ensemble. C’est l’une des rares occasions où le rapport qualité-prix est excellent .
